NORD – KIVU PROVINCE DU SANG

Une Province aux immenses ressources économiques, la Province du Nord – Kivu de la République Démocratique du Congo comme capitale Goma a été au centre de ce qu’on pourrait appeler la guerre mondiale de l’Afrique. Cela lui a laissé en proie à une crise humanitaire.
La guerre a coûté environ dix millions de vies, que ce soit en tant que conséquence directe des combats ou à cause de maladies et de malnutrition. Il a été appelé sans doute la pire urgence à se dérouler en Afrique ces dernières décennies.
La guerre a eu un économique et un aspect politique. Combats a été alimentée par la richesse minière de la province, en profitant de l’anarchie pour piller les ressources naturelles.

Le Nord-Kivu est une province de la République démocratique du Congo. Sa capitale est Goma. Elle jouxte la province Orientale au nord-ouest, le Maniema à l’ouest, et le Sud-Kivu au sud. À l’est, elle est limitée par l’Ouganda et le Rwanda.

Le plan d’occupation et d’annexion du Kivu par le Rwanda

De part ces faits historiques, on constate que les populations rwandophones qui se trouvent au Kivu proviennent soit de la transplantation coloniale, soit de l’immigration causées par les multiples guerres et famines du Rwanda.

On constate que ces peuples ont été intégrés et acceptés, au départ par la force, mais par la suite les populations locales les ont tolérés dans un élan de solidarité africaine. Ils ont pu être hissés, par le colonisateur, à la tête de chefferies, comme indiqué plus haut. Les Tutsi, c’est vrai, ont eu moins de chance avec la chefferie de « Gishari », à la tête de laquelle ils n’avaient pas fait long feu.

Toutefois, progressivement ils ont accédés, au même titre que les congolais à divers autres postes de responsabilités tels que juges de paix, directeurs d’entreprises, fonctionnaires publics, etc.

Ces mouvements des populations rwandophones vers le Kivu n’avaient jamais posé de problème de cohabitation avec les autres populations du Kivu, jusqu’ en 1959, avec l’arrivée massive des Réfugiés Tutsi, à la suite de la victoire des Hutu aux élections du Rwanda.

Installés, avec l’aide de l’ONU, dans cinq Camps de réfugiés (Bibwe et Ihula au Nord-Kivu, Katobo, Lemera et Mulenge au Sud-Kivu), ils vont immédiatement se livrer à des intrigues et se mêler de la politique du pays d’accueil. D’ailleurs, Les responsables du HCR, Croix Rouge et ONUC (Mission de l’Onu au Congo), en 1961, désapprouvent cette attitude des réfugiés tutsi. Leur document en annexe « AVIS AUX REFUGIES RWANDAIS » est sans équivoque là-dessus (x)

Ensuite, progressivement, la plupart de ces réfugiés tutsi quitteront clandestinement les camps et s’installeront dans les villages et villes du Kivu.

En 1964 les Tutsis procèdent à la revendication d’un « octroi automatique » de la nationalité congolaise ; ce qui engendrera un conflit sanglant, appelé Kanyarwanda, c’est-à-dire, l’émancipation par les armes des originaires du Rwanda, Tutsis et Hutus. Ce conflit prendra fin en 1965.

Les années de calme se succèderont. En 1976, les réfugiés tutsi se fabriquent l’ethnie des Banyamulenge, Mulenge étant un des territoires des Bafulero ayant accueilli des réfugiés tutsi fuyant le Rwanda, en 1964.

Le 20 juin 1981, d’autres rwandophones du Congo rédigent une pétition dénommée « Populations originaires du Rwanda au Zaïre » réclamant l’autodétermination du Kivu, adressée au Secrétaire général de l’ONU. C’est-à-dire sa sécession et son détachement de l’ensemble du Congo. Attitude qui n’aboutira pas, et qui sera très mal perçue par les congolais et la Communauté Internationale.

Entre 1990 et 1994, une grande partie de jeunes tutsis établis au Congo retournent au Rwanda rejoindre la rébellion de Kagame, composés d’autres tutsis réfugiés en Ouganda et dans d’autres pays de l’Afrique de l’Est.

Ils renverseront le régime hutu au Rwanda. Après cette victoire, la nouvelle armée rwandaise, majoritairement tutsi envahit le Kivu, prétextant être à la poursuite des hutus responsables du génocide rwandais, en fuite massivement au Kivu, et installés dans des camps de réfugiés le long des frontières avec le Rwanda.Il s’en suivra les massacres des hutus dans les camps des réfugiés au Congo. Une fois les réfugiés hutu contrôlés, l’armée rwandaise reste au Kivu et procède par la suite à des massacres des peuples du Kivu farouchement opposés à l’occupation rwandaise. Le bilan est connu plus de 1.800.000 déplacés dans le Congo et de réfugiés congolais dans les pays voisins comme le Burundi, la Tanzanie, la Zambie et l’Ouganda. Le nombre de victimes quand à lui s’élève à plus de 5.000.000 de morts. Pour nous, il s’agit d’un génocide perpétré au Congo et qui doit être reconnu au niveau international.Les populations du Kivu continuent à dénoncer ce plan dont la mise en place a commencé depuis des décennies, et Laurent Nkundabatware et ses milices sont aujourd’hui les acteurs rwandais chargés de réaliser cette œuvre macabre.En 2007, suite à des combats, la région compte d’importants déplacements de population
En novembre 2008, de violents combats opposent les milices du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) de Laurent Nkunda à l’armée congolaise, dans la province du Nord-Kivu. Différentes organisations internationales ont dénoncé les violences des forces en présence contre les femmes et les enfants. Un accord de paix signé en 2003 avait formellement mis fin à un conflit de plusieurs années, mais les combats ont repris dans la région, si bien que l’on compte environ 1,5 million de déplacés à l’intérieur même du pays, tandis que quelque 350 000 réfugiés congolais ont fui leur pays dont le 03 mars 2009 les accords ont été signés entre le gouvernement de la RDC et de la CNDP.
D’autres groupes armées encore y existent on peut citer le RAIYA MUTOMBOKO, NYATURA, le Mai – Mai TSEKA, Le Mai – Mai de SHETANI, Le Mai – Mai de la Fontaine, FDLR, LRA, etc.
Tous à la recherche de minerais avec l’occupation de chaque forêt qui a son groupe armé comme objectif de balkaniser le pays. Ces massives groupes armés qui créent une terreur et terrorisme si riche dans la Province à causé une immense deplacelement des Nord Kivutiens qui cherchent refuges dans d’autres en Ouganda et en au Rwanda ainsi que dans la RDC même. Tous ces chaos du 21e siècle qui a accusé un grand fléau sur la terre de Lumumba , la terre des nos aïeux : la faim, les maladies incurables, la pauvreté, la corruption, le chaumage de 95% de la population, la chute du taux d’alphabétisation, le pillage, assassinants, massacres de tout genre, le sous développement, de la province, la tuerie des personnes même des animaux ont une valeur qu’un être humain, la haine, l’injustice, la non électrification de la province, la non réhabilitation des routes, le non respect de la faune et la flore, la déforestation ainsi que destruction des parcs qui a causé aussi les déplacements massifs des animaux dans d’autres pays, le braconnage des animaux, la violence sexuelle des mamans et papa etc. Le sang de l’homme est versé à cause de toutes se richesses, l’être vivant abandonné a son triste sort. Les routes qui relient l’exode rural en la ville pour l’approvisionnement des denrées alimentaires sont occupés par les forces négatives. Dieu ne peut pas épargné son peuple béni qui continu en vivoté sous cette crise par laquelle nous en sommes victimes.
Les congolais aussi ont un grand problème du partage du pouvoir tout ça est à la base de la crise politique et Economique du Nord – Kivu.
La complicité aussi des faux congolais dans cette crise qui met en arrière la province pour leurs propres intérêts en sacrifiant nos frères et soeurs à la ligne de front. La communauté internationale utilise plusieurs slogans, nous sommes entrain de penser à la crise du Nord, nous allons y déployer plusieurs soldats de la MONUC pour y renforcer la paix.
Voila l’echec de la MONUC composé de 17 milles hommes casques bleus ainsi encore dans une même province y sera déployé la force neutre. Y aura – t – il combien de forces neutre, loyaliste et négatives dans une seule province ?
Aujourd’hui les congolais sont à la recherche de la paix à Kampala tenue par la CIRGL Le M23 au top de cette année en revendiquant les accords du 23 mars et aussi ajouté d’autres choses qui voulaient en masser la population lors de la prise de la ville de capitale le 20 novembre 2012 à 11hoo.
La population congolaise surtout seule de la Province du Nord – Kivu est fatigué de la guerre est elle a besoin de la paix , le développement afin de pouvoir bâtir son pays et province victime de la guerre pendant 13 ans. Seule l’union du peuple congolais, nord – kivutiens doit mettre fin à la crise dans la province juste pour buter hors d’état de nuire l’ennemi qui est le Rwanda et l’ouganda qui supporte le M23 pour piller nos minerais et baklaniser l’est du pays le Sud et Nord – Kivu pour le Rwanda et la Province d’Ituri pour l’Ouganda l’a où cette les mêmes scènes qui se font voir aujourd’hui se répercuteront un jour dans ce pays jamais le Congo sera indivisible. Tous soyons unis pour notre pays et que la paix revienne et l’amour, la vérité, l’injustice, la liberté.

Ecrit par
LE PERE ANSELME NGURU WASINGYA de la République Démocratique du Congo, Province du Nord – Kivu, Ville de Goma

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