UN AVION ECRASE UNE PERSONNE A L’AEROPORT DE NDJILI, LA TETE AMPUTEE ET LE CORPS DECHIQUETE

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A en croire les témoins qui ont assisté à cet événement malheureux, la tête a était amputée et éloignée de près de 50 mètres de son corps. Ce dernier déchiqueté a été ramassé et évacué sans procédure aucune vers une destination inconnue.

En effet, l’accident survenu le 29 avril 2013 vers 19heures locales, sur une piste de l’aéroport international de N’djili, accident au cours duquel un aéronef français de type Falcon, immatriculé FHVLG a, pendant qu’il faisait le taxi lors de son atterrissage, percuté et écrasé une personne non autrement identifiée, entrainant sa mort. Celle-ci a causé la fermeture momentanée de l’aéroport et de ce fait, la perturbation du trafic aérien durant plus de deux heures.

« Cet accident et cette opération ‘dégager le corps‘ qui s’en est suivi ont provoqué des perturbations du trafic aérien à l’aéroport international de N’Djili, si bien qu’il a été momentanément fermé et les vols des compagnies aériennes ‘Turkish’ et ‘Asky’ à destination de Kinshasa ont dû être contraints de se poser à Brazzaville, tandis que, les vols ‘Bruxelles Airlines’ et ‘Korongo Airlines’ en partance de N’Djili, respectivement vers Bruxelles et Lubumbashi, ont tous décollé avec 2 heures de retard », a-t-il affirmé.

Compte tenu de la gravité des faits et de l’urgence qu’ils comportent, et au regard de ses prérogatives constitutionnelle en son article 138 et réglementaires 165 à 183, Claudel-André Lubaya, porte-parole de la Commission défense et sécurité adresse une invitation au responsable de la RVA en vue de fournir les explications claires à la représentation populaire. « Il y a lieu de relever une légèreté avérée dans la gestion des opérations techniques et une volonté délibérée de ne pas constater, dénoncer une infraction et saisir les autorités judiciaires compétentes pour la poursuite de la procédure et ce, conformément aux lois de la République », s’inquiète-t-il.

Il sied de souligner que cet accident relance la problématique de la gestion des installations et pistes aéroportuaires de la Rd Congo dont les conditions de survenance de l’accident qui découlent de la mauvaise régulation du trafic aérien, mais aussi celles de l’évacuation précipitée des restes de la victime sans son identification préalable et sans procès-verbal de constat. Ces faits qui énervent les dispositions de l’ordonnance 78-289 su 03 juillet 1978 relative à l’exercice des attributions d’officier et agents de police judiciaire près les juridictions.

Le député national Claudel-André Lubaya manifeste son indignation en disant que ce dossier soulève avec acuité la question de la sécurité aéroportuaire et de la régulation du trafic aérien à l’aéroport international de Ndjili, en même temps que 72 heures après l’accident, le silence observé fait craindre une éventuelle intention de camoufler délibérément cette affaire dans laquelle il y a eu mort d’homme et pour laquelle les responsabilités des uns et des autres méritent d’être établies.
Dans une correspondance adressée au Président de l’Assemblée nationale et à l’Administrateur délégué général de la Régie des Voies Aériennes, le député national élu de Kananga, Claudel-André Lubaya dénonce le silence coupable des autorités de la RVA de suite de la mort d’un congolais, non autrement identifié dont le corps est porté disparu.

Source : Direct ! CD

nguruwasingya@gmail.com

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