Deux organisations internationales UNCHR et Search for Common Ground se lavent les mains dans des conflits armés et interethniques de l’Est de la RDC

Deux organisations internationales UNCHR et Search for Common Ground se  lavent les mains dans  des conflits armés et interethniques  de l’Est de la RDC

Convoitée avant et après son indépendance, la République Démocratique du Congo, à cause d’une immense richesse. Le scandale géologique, don béni, les yeux des étrangers y sont braqués. Lumumba, père de l’indépendance de la RDC a usé sa force pour accéder à l’indépendance du pays colonisé pendant plus de 80 ans par les Belges, champ privé de l’homme à barbe carré Léopold II. Nul n’ignore que la RDC est très riche mais les congolais n’en profitent rien. Toujours ensoi feux, de l’or, diamant, de la cassitérite, coltan, animaux et plantes mystiques…, les belges se sont mis encore en table pour recoloniser la République Démocratique du Congo. Les aïeux congolais savaient que coucher avec une femme d’autrui, tuer, voler, discriminer un être humain… est un pêche mais malheureusement leurs forces étaient neutraliser par la bible, l’arme et des organisations non gouvernementales internationales. Forts, la flèche ou une lance servent de combattre l’ennemi ou tuer un animal lors de la chance. Les conséquences que les africains vivent actuellement émanent de la colonisation. Les colonisateurs y compris les arabes ont apporté aux africains une nouvelle civilisation qui n’était pas à leurs consentement. Voilà une carte rouge infligée à l’homme noir. Tout a été changé mais l’homme noir fut prêché qu’un riche n’entrera pas le royaume de Dieu et heureux aux pauvres car les royaumes de Dieu est à eux dans le but d’enrichir l’Europe – Belgique, aussi en semant la haine, le tribalisme, la débauche, la tuerie, le vol aux africains spécialement de la RDC. Des graves crimes ont été commis. Plus de 5000 congolais ont été par Léopold II lors de l’opération caoutchouc rouge , un grand génocide mais le dossier et mis en terre pour que les acteurs ne soient pas poursuivi par la justice congolaise et la cours pénale internationale. L’histoire de la DRC va de mal en pire après avoir tué Lumumba le 17/01/1961. Le Rwanda a marqué une histoire négative de l’Est de la République Démocratique du Congo, téléguidée par les multinationales. Le rat mord une personne tout en soufflant la partie mordue pour que la personne ne sente pas les douleurs. Voilà un jeu des mains noires joué aux Congolais en bandant leurs yeux. Là où il y la guerre les organisations internationales sont présentes pour rendre secours aux victimes de la guerre, la malignité d’un voleur qui joue aussi le jeux du rat,..qu’est – ce que les congolais gagnent ?

L’Afrique instable
La nouvelle Afrique a été incontrôlable. De 1960 à 1975 – 1980, les nouveaux – états, tous artificiels se sont donnés à des leaders charismatiques. Ces hommes ont tous appliqué les mêmes politiques des nationalistes outragés. Partout il y a naissance du militarisme. Ces hommes miracles gaspillent les forces dans les réalisations prestigieuses. (Basilique, Nairobi, autoroutes sans voitures). Ils pratiquent le socialisme. On se méfie du capitalisme et on croit que la planification permet in accroissement juste. Mais sans argent et économistes, c’est la pagaille.
Mobutu peut zaïrianiser l’économie : nationalisation sans moyen de les gérer, conséquence : le pays n’exporte plus, il importe. Autre aspect, le chantage sur l’occident. Aidez – nous, sin on va chez les Russes. Moscou en a profité. Ces années ont été incohérentes et sans grands résultats. En plus , les grandes, les anciens colonisateurs : « vous ne pouvez pas vous passer de nous ». C’est le néocoloniamse ou il suffit de tenir la banque centrale. On la tient aussi par le marché : produits agricoles, miniers achetés à bas prix et reventes de produits industriels chers.
Pendant un temps , il a eu mauvaise conscience de nous. Mais elle n’ a pas durer pour revenir aux Franc et la Livre.
On comprend toutes les instabilités locales, que certaines régions plus riches que d’autres sont tentées de se faire indépendants : le Nigéria du Sud a voulu fait succession, le Katanga du Congo. On peut aussi se vendre, ou alors ça dégénère en troubles intérieurs : Hutu, Tusti, ou encore durcissement des symptômes politiques : Ethiopie et renforcement de l’Islamisme. L’Islam intégriste ne touche que les pays arabes. C’est la marque d’une insatisfaction économique.
Installés, avec l’aide de l’ONU, dans cinq Camps de réfugiés (Bibwe et Ihula au Nord-Kivu, Katobo, Lemera et Mulenge au Sud-Kivu), ils vont immédiatement se livrer à des intrigues et se mêler de la politique du pays d’accueil. D’ailleurs, Les responsables du HCR, Croix Rouge et ONUC (Mission de l’Onu au Congo), en 1961, désapprouvent cette attitude des réfugiés tutsi. Leur document en annexe « AVIS AUX REFUGIES RWANDAIS » est sans équivoque là-dessus

Au sortir du mouvement colonial (Congo Belge), la souveraineté nationale et internationale est officiellement rendue accessible à la République Démocratique du Congo.
Cinq ans après, c’est – à – dire vers 1965, lors du règne du président Joseph Kasavubu, Mobutu Désiré monte une tentative de coup d’Etat mettant de plus en déstabilité socio – économique, tout le pays.
Vers les 1977 – 1978, une guerre dénommée la sécession Katangaise appuyée par les Angolais, éclate dans des provinces de la République Démocratique du Congo, la République du Zaïre à l’époque plaçant presque tout le Zaïre dans des conditions sociales, économiques et culturelles inadéquates. Cette dernière n’avait qu’un seul but principal d’arrêter l’exploitation des carrières minières du Katanga.

La première guerre du Congo (1996 – 1997) : le crépuscule de Mobotu

La guerre, cette fois, est déclenchée sur le sol Zaïrois par le Rwanda, dont l’objectif premier est de se débarrasser des camps de réfugiés des Kivus qui servent de base arrière aux combattants Hutus des ex FAR et interahamwe pour leur entrainement, leur approvisionnement et leur repli après les Banyamulenge armés par Kigali se jettent sur les camps du Sud – Kivu. Un second objectif du Rwanda de l’élimination des camps proprement dite. Ce dernier objectif est atteint à la mi-novembre 1996 par les militaires rwandais : de 600 à 800 000 refugiés rapatriés au Rwanda. Les 300 à 500 000 autres ont été massacrés par les forces de l’AFDL, mouvement rebelle de Laurent Désire Kabila parrainé par le Rwanda, qui paye ainsi une partie de sa dette envers son protecteur, où sont morts sur les routes de l’exode. Quelques dizaines de milieu de Hutus, essentiellement les anciens membres des FAR et des milieux interahamwe survivent et restent cachés dans les forêts des Kivu, devenus plus tard les FDLR (Forces Démocratiques de Libération du Rwanda), leur présence et leurs désarmement constituent l’un des principaux obstacles à une paix retrouvée pour la République Démocratique du Congo aujourd’hui. Sur la guerre menée du Rwanda se greffe l’anabase de Laurent Désiré Kabila ancien chef du maquis destiné à renverser Mobutu à la tête et l’Ouganda, qui espéraient bien se servir de lui à leurs guises.
Kabila, ancien chef rebelle du Parti de la Révolution Populaire (PRP), n’est pas le mieux placé de trois signataires de l’alliance qui donne naissance à l’AFDL, le 18 octobre 1996, Douglas Bugera n’est autre que le Chef des Banyamulenge qui harcèlent depuis un certain temps, nous l’avons vu, les forces armées zaïroises, Kisosu Ngandu dirige une bande de 600 combattants qui opèrent au Zaïre depuis l’Ouganda. Kabila n’est alors le porte parole de l’alliance : on l’a choisi parce qu’il est connu sur la scène politique et parce qu’il maitrise un certain nombre de langues du fait de son activité commerciale. Kabila s’implante aux Kivu après le nettoyage des camps qui est largement fait des Banyamulenge opérant à partir des montagnes la collecte d’un impôt de guerre sur place pour financer la suite de la guerre ; il récupère les cadres locaux restés sur place ; il négocie des contrats d’exploitation miniers avec des firmes étrangères qui versent, là encore, de généreuses contribuables qui vont grandement aider l’AFDL. La victoire est rapide, le 17 mai 1997, Kabila entre sans résistance à Kinshasa et proclame le retour à la République Démocratique du Congo. Le résultat de cette première guerre porte en lui les germes de la deuxième : Kabila, encore très marqué par un marxisme teinté d’un fort nationalisme, a conquis la population congolaise, mais sa volonté d’émancipation face à ses parrains va engendrer l’affrontement, car ceux – ci comptent bien récupérer en RDC les dividendes de leur investissement à court terme, j’ai nommé Kabila et l’AFDL.

La deuxième guerre du Congo (1998 – 2003). « la première guerre continentale africaine

Kabila prend un train de mesures, le 27 juillet 1998, directement tourné contre l’ingérence trop visible du Rwanda et de l’Ouganda dans l’Est de la RDC.
La réaction est instantanée : un nouveau mouvement, le Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RDC), sort de terre, sous l’ombre bienveillante de deux Etats s’estimant maltraités par Kabila. Si le Nord et l’Est du pays tombent rapidement sous leur coupe, les troupes d’élite rwandaises échouent dans une audacieuse opération aéroportée à l’extrême ouest du pays, lâchée le 4 août ayant comme but de s’emparer de la capitale Kinshasa. Elles s’emparent de camp militaire de Kitona mais se heurtent à une farouche résistance aux portes de Kinshasa. Les troupes qui assaillent alors la capitale congolaise sont formées de rebelles tutsi issus de l’armée nationale, de Banyamulenge, de soldats rwandais, mais aussi d’anciens membres de l’armée rwandaise mais aussi d’anciens membres de l’armée Mobutisme que les assaillants ont « récupéré » sur la base de Kitona : anciens de la division spéciale présidentielle notamment : cette armée hétéroclite ne peut prendre l’aéroport de Kinshasa défendu depuis le 20 août par des troupes zimbabwéennes, alors qu’elle est sous le pilonnage constant de MIG angolais, car, cette deuxième guerre du Congo implique largement les Etats voisins de la RDC. Dans Kinshasa, la population farouchement opposée à ce qu’elle perçoit comme une agression étrangère est encadrée par l’appareil de l’AFDL et galvanisée par les discours de Kabila : très vite les violences suivent contre les rebelles puis tous les Tutsis réels ou opposés, on a qualifié ce conflit de « la première guerre continentale africaine » . car une bonne partie des Etats d’Afrique centrale s’y retrouve engagée. Du côté de la rebellion, c’est bien le Rwanda qui est le Chef d’orchestre modellement appuyé par l’Ouganda et encore moins par le Burundi, la RDC est souvenu par l’Angola, le Zimbabwe, la Namibie et le Tchad, et ce sont surtout les deux premiers cités qui interviennent militairement un soutien.
La guerre est cette fois une pure d’entreprise de prédation : il s’agit de s’assurer la position la plus confortable pour exploiter les ressources naturelles de la RDC qui sont à prendre après la chute de Mobutu et l’instabilité d’un nouveau régime qu’on qu’ oon juge ne pas devoir durer. La rébellion du RCD, très hétéroclite, ne tient qu’ à bonne volonté du RCD, très hétéroclite, ne tient qu’ à bonne volonté de ses deux protecteurs or le Rwanda et l’Ouganda vont s’opposer sur les suites à donner au conflit. En mai 1999, une scission se produit entre le RDC – Goma, d’obédience Rwandaise, et le RDC – Mouvement de Libération (ML) basé à Kisangani, soutenu par l’Ouganda. A l’autonome, Jean Pierre Bemba crée un autre mouvement dissident, le mouvement de Libération du Congo (MLC). Les dirigeants des factions sont d’anciens membres de l’élite Mobutiste, qui toisent de haut Kabila, lequel finit par être assassiné le 16 janvier 2001. Lui succède son fils Joseph, qui, à la surprise générale tient la barre et redresse même la situation.
Il parvient à se rallier le RDC – ML, anciennement inféodé à l’Ouganda. La rivalité entre le Rwanda et l’Ouganda détermine alors une grande partie des affrontements armés dans l’Est de la RDC.

L’Ituri : Un cas d’école des 15 ans de conflit en RDC (mai 2003)

Cette région au Nord – est du Congo est le miroir de tous les facteurs déclenchant les conflits précédents. Les affrontements, qui ont fait depuis 1999 , 50.000 morts et 500 000 déplacés (pour 3,5 millions d’habitants), ont demandé l’interposition d’un contingent français , puis d’une force multinationale sous mandat de l’ONU.
En Ituri, deux populations s’opposent : les Hema, favorisés par l’ancien colonisateur Belge et les Lendu comme aux Kivus, la question de la terre par les premiers qui, en 1999, déclenchent les premiers et la formation des milices. Probablement, supplémentaire : le conflit en Ituri prend une dimension régionale, et le Président Museveni est lui – même. Un Hema par contre coup, le Lendu trouvent appui auprès de Nande de Kivu en compétition économique leur dissidence Hema du RCD, l’union des patriotes congolais (UPC) dirigé par Thomas Lubanga. Le RCD – MK, formé de Nande, a fait alliance avec Kinshasa et, transporté en Ituri organise l’armement des Lendu.
Le MLC de Bemba, lui, cherche à étendre son influence dans l’Est de la RDC. Mais après la signature en septembre 2002 d’un accord entre RDC et Ouganda à Lusaka, l’UPC se place sous protection rwandaise.
La ville de Bunia, capitale de l’Ituri, change plusieurs fois de mains durant les combats, particulièrement après le retrait des troupes ougandaises en mai 2003, consécutif à la signature de l’accord général de Pretoria, mettant fin officiellement à la deuxième guerre du Congo.
La Monusco, Mission des Nations Unies au Congo, se trouve incapable de faire face aux violences Il faut l’envoi des militaires français début juin pendant l’opération Artemis. Pour stabiliser la situation. Mais les trouvent français ne peuvent désarmer les milices qui attendent leur départ, par ailleurs les armés circulent abondamment sur place, soit du fait de la contre bande menée par l’intermédiaires comme le célèbre Victor Bouts, par transit après fabrication sous silence en Ouganda ou au Zimbabwe. Ce conflit implique également un grand nombre d’enfants soldats, ce qui n’est malheureusement pas un cas isolé dans le conflit de la RDC.

Généralités des guerres au Nord – Kivu et leurs causes lointaines et effets.
La guerre Kanyarwanda (1963 – 1965)

Au cours de la période l’instabilité politique ayant suivi l’accession du Congo à l’indépendance, le 30 juin 1960, le Nord – Kivu connaît en juillet 1963 son premier conflit ethnique armé, entre les Banyarwanda (Tutsi et Hutu de Masisi et de Goma) et les autres ethnies (Nande, Hunde et Nyanga). Les zones les plus touchées seront celles de Masisi et de Goma. Il faut peut être rappeler ici que ce conflit est résultat du mouvement politique connu sous le non de l’autonomie des province (ou provincettes) qui commence en 1962 et qui débouchera sur la création de 21 provincettes au total pour l’ensemble du pays.
En effet, le leader Nande et ministre de l’Agriculture du gouvernement provincial (du Grand Kivu, à l’époque), Dénis Paluku , déclare l’autonomie du Nord – Kivu, Herman Habarugira (un autre tutsi) s’ y opposent.
Paluku parvient cependant rallier les autres groupes ethniques Hunde et Nyanga et même les Hutu de Rutshru, dirigé par le Mwami Ndezi. Par contre les Tutsi et les Hutu de Masisi, ceux des environs de Goma et une partie de ceux de Rutshuru (BWito) maintiennent leur opposition.
Paluku envoie une expédition militaire à Masisi : les Tutsi seront arrêtés et fusillés à Kirothse. Paluku a même fait passer cette révolte pour celle de mulelistses, afin d’aller chercher des appus politiques et militaires pour mener se repression.
Pendant plus de deux ans, le conflit va donc opposer les deux groupes : les Banyarwanda (Hutu et Tutsi) de Masisi d’un côté et, de l’autre les Nande, les Hunde et les Nyanga. A l’arrivée au pouvoir de Mobutu en novembre 1965, il y aura suppression des 21 provincettes, dissolution de la police provinciale et mutation des autorités politico – administratives impliquées dans ce conflit.
Ces mesures furent suffisantes pour mettre fin au conflit, mais les ponts cassés au niveau des rapports entre groupes ethniques opposés ne seront pas pour autant préparés.
Les ingérences politiques des régimes rwandais successifs.

Comme nous l’avons déjà souligné, les Banyarwanda du Nord – Kivu sont divisés en deux groupes sociaux, à savoir les Hutu et les Tutsi, principales composantes de la population du Rwanda voisin. Il va donc de soi que les différents évènements politiques survenus dans ce pays depuis 1959, ont eu un impact double au Nord – Kivu : démographiquement et socio – économique : l’arrivée de réfugiés Tutsi et leur installation dans le territoire de Masisi qui , plus tard, va connaître un essor économique très important à cause des immigrés et qui ne sera pas au goût des populations autochtones Hunde, devenus minoritaires sur le territoire d’origine et n’étant pas bien intégrés dans cette politique : exportation des conflits interne du Rwanda au Congo à travers le clonage ethnique Hutu – Tutsi. Pendant la guerre dite « Kanyarwanda », le régime Kayibanda est intervenu aux côtés des Hutu, ce qui a eu pour effet d’affaiblir le « bloc » Banyarwanda. Durant la guerre du FPR, Habyarimana s’est investi dans la destabilisation des Tutsi, en utilisant les autorités politico – administratives de deux province du Kivu.
De même il envoyait des agents dans les communautés rwandophones du Nord – Kivu en leur donnant comme mission de dresser les Hutu congolais contre les Tutsi congolais. C’était en quelque sorte une réponse à l’enrôlement massif des jeunes Tutsi originaires de cette province dans e FPR. Ainsi le conflit ne sera plus inter ethnique mais plutôt devient intra – ethnique à l’intra – ethnique à l’intérieur du groupe Banyarwanda. Mais il aura également un autre effet, ces agents feront également circuler l’idéologie du Hutu power dans les groupes ethniques du Nord – Kivu. L’histoire de la RDC va bon train, actuellement les M23 sur scène dans les territoires de Ruthsuru et Nyiragongo toujours commandé en 90% par l’armée rwandaise. L’homme se forme par la peine, oser lutter, oser penser et oser travailler aux congolais de se prendre en charge.

nguruwasingya@gmail.com

Image | This entry was posted in Uncategorized. Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s