LES RECETTES DE L’ETAT CONGOLAIS

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L’Etat se base sur certaines activités pour se procurer des recettes pouvant financer les tâches d’intérêt national. Ainsi avons – nous des procédés comme la planche, à billet, des services comme la fiscalité ? Ces recettes, issues des différentes pratiques supportent les infrastructures et les grands investissements ainsi que les projets de l’avenir.

Qu’en est – il aussi des multiples services aux environs des bureaux administratifs, fiscaux, et autres ? Sont – ils des services connexes qui font fuir au qui évadent la fiscalité ?  Aujourd’hui que notre République Démocratique du Congo qui se base beaucoup sur le fisc pour l’environ de 60% des recettes budgétaires, on ne saurait ignorer que les personnes imposables (payeurs d’impôts et taxes) seraient les plus bénéficiaires.

De la sorte devrions – nous attendre l’amélioration des conditions de vie, des infrastructures sans oublier la multiplication des investissements d’intérêt général, d’intérêt communautaire.

Les commerçants, par exemple, étant bons payeurs des valeurs en douane, attendaient des routes. Quant à la parafiscalité perçue par l’Office de gestion de fret, d’autres services parafiscaux, l’Impôt professionnel sur le revenu, et beaucoup d’autres mariés aux taxes, peuvent à eux seuls suffire à la paie des enseignants, des médecins des militaires et agents des services publics. A l’antipode de ce qui précède, il n’a pas été exclu de constater les grosses irrégularités dans notre pays sur ce sujet. Les impôts et taxes multipliées n’ont pas d’effets qu’on attendrait de leur valeur. Il n’est pas où il y a plus de 35 millions de personnes imposables, les uns à la Direction générale des impôts, à la Direction générale des recettes administratives, domaniales et de participation, à la Direction générale des recettes du Nord-Kivu, à la  Direction générale des douanes et accises ; et d’autres, le cas le plus fréquent, à des services non bien précisés, que nous préférons nommer “services connexes”, l’on ne sache pas atteindre un salaire de 100$ pour un enseignement, un agent de l’Etat, de la  santé. En abrégé, ayant constaté la situation du pays est exaspérante faute d’organisation administrative, il faut se réveiller. Il convient à cette effet que :

–          Les dirigeants reprennent conscience de la destination qu’ils assignent à  

           l’Etat ;

–          Les gouvernants sachent contrôler tous les services publics pour combattre

            évasion fiscale et tracasserie ;

–          L’Etat sache valoriser les recettes nationales au profit national et non aux

           tâches domestiques ;

–          Le peuple se saisisse de son pouvoir, et plus fort d’ailleurs, sur les autorités  

           élues ;

Il faut donc cesser d’exploiter l’ignorance du peuple, mais plutôt il faut procéder à sa

vraie éducation pour qu’il parvienne à déjouer les plans des chasseurs et réécrire sa propre histoire exempte des maladies d’escrocs et de manque de patriotisme.

 nguruwasingya@gmail.com

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