L’Afrique de 2025

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L’ Afrique de 2025, terre d’avenir

Les africains vivent sans espoir suite aux conflits ethniques dont les causes de certains sont attribués au tracé des frontières ne tenant pas que très peu compte de l’histoire et de l’organisation de la société des diverses composantes culturelles. Les menaces terroristes planent sur certains pays d’Afrique tels que le Nigeria, Kenya, Somalie, Mali, Uganda, Tanzanie, Lybie, Egypte, Ethiopie …, En Afrique, les élections démocratiques posent encore des problèmes très sérieux. Les présidents qui sont au pouvoir ne veulent pas céder constitutionnellement. Ils inventent des alibis pour rester beaucoup plus longtemps au pouvoir. Même s’ils sont les plus âgées et qu’ils sentent le poids de l’âge, ils veulent mourir au pouvoir. La constitution ne leur dit absolument rien. Au contraire, aux approches de la fin de leur mandat, iles créent des circonstances qui favorisent la révision de la constitution. Le dysfonctionnement chronique de certains pays d’Afrique focalise soudainement alors l’attention des médias et devient pour le reste du monde un lieu de conflits insolubles, de maladies, de faim, pauvreté, … L’armement fourni par l’occident est plus vendu en Afrique, tue les africains tout en enrichissant l’Occident. L’ignorance entraîne la désorganisation de certains pays du continent au profit des occidentaux. Quand deux africains deviennent momentanément des ennemis politiques, ils peuvent toujours de devenir des frères avec le temps. L’exemple de la Côte d’Ivoire, de Centre Afrique, de l’Egypte, du Rwanda, Burundi, de la R.D.Congo, du Soudan du Nord et du Sud illustre bien le temps qu’il faudra aux Ivoiriens, Centrafricains, Egyptiens, Rwandais, Burundais, Congolais, Soudanais, soi – disant ennemis politiques de 2014, de se découvrir frères demain tout en regrettant trop tard de s’être adonnés, inconsciemment peut – être, au jeu diabolique et au calcul satanique du monde extérieur composé des metteurs en scène criminels.
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L’ économie de l’Afrique

L’Afrique de 2025 est un géant, une superpuissance qui va bouleverser le monde économiquement comparativement l’image qu’elle offre en 2014. Le développement économique et social de l’Afrique de 2014 est indéniable aujourd’hui, le cycle de l’endettement extérieur en grande échelle, la politique d’ajustement structurel imposée par la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International et les bailleurs bilatéraux depuis plus de vingt ans mais aussi la mal gouvernance ont brisé les ressorts économiques fondamentaux du continent. Et l’Organisation Mondiale du Commerce est entièrement dévoué à cette cause. Ainsi se crée un monde où l’Occident dresse une forteresse contre les peuples Africains démunis ! Un grand réveil s’impose. Les bourgeoisies locales, nationales donc jouent aussi leur rôle néfaste dans la mesure où elles collaborent activement au maintient de ces structures.
Que ferons-nous des collaborateurs actuels qui continuent à plonger l’Afrique de 2014 dans les affres de la misère ? Quelques Etats Africains prennent des mesures pour gérer leur patrimoine naturel de façon responsable. Nous assistons à une ruée sur les ressources naturelles de l’Afrique. Nous nous faisons la joie de citer ici Thomas Kanza, premier étudiant de la République Démocratique du Congo : « Le développement ou, si l’on veut la croissance économique, est possible dans tous les pays même les plus pauvres, c’est – à – dire qu’une amélioration de la situation économique individuelle et nationale, un certain progrès est toujours possibles. Ce progrès serait d’autant plus facilité si le pays en voie de développement, les dirigeants effectifs de ce pays concevaient un plan adapté aux réalités de leurs pays pour l’utilisation efficiente et adéquate de leurs disponibilités en capital (argent et humain), en croissance techniques modernes (technologie) avant de baser leurs plans et leurs espoirs sur l’assistance technique et financière étrangère ». En de relever et de développer rapidement la production agricole ainsi que la production industrielle, les africains doivent faire l’effort pour préserver autant que possible tous les moyens de production et biens de consommation utilisables, en prenant des mesures énergiques contre quiconque les détruits ou les gaspille, en s’opposant aux ripailles et beuveries et en veillant à une stricte économie. L’Africain de 2025 sera capable de produire pour que le monde entiers consomment et les autres en tirent bénéfice. La croissance de la productivité et l’amélioration du niveau général de vie de chaque Africain, elle sera nécessaire pour atteindre et de populariser les moyens et les instruments de production en même temps qu’on rehaussent le revenu individuel de chaque travailleur par l’introduction des méthodes efficientes des machines modernes et adaptés sucesseptibles de faire produire davantage.

L’Afrique et ses richesses 

L’Afrique est un continent extrêmement riche en ressources minières, forestières, … diamant, cuivre, zinc, manganèse, l’uranium, pétrole, le fer, l’or sont partout sur le continent. Exploitées de façon industrielle ou artisanale, ces richesses procurent des revenus aux multinationales et aux Africains. Les pays tells R.D.Congo, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, la Guinée – Conakry sont des scandales géologiques. En 2014, l’exploitation des minerais a occupé une place de plus en plus importante sur la carte économique de l’Afrique avec, l’accroissement de la production pétrolière, qui a entraîné des taux de croissances élevés dans les pays exportateurs d’or noir. Tandis que dans d’autres pays, les minerais sont exploités d’une manière illégale par les groupes armés négatifs, ces minerais de sang mettent en deuil les populations dans certains pays d’Afrique. Cette situation a monté des conflits, crées et montés de toute pièce par les multinationales avec la bénédiction des certains dirigeants africains. L’Afrique a eu don d’une manne pour nourrir les Africains. Les africains doivent profiter des richesses du continent d’Afrique. En outre, la gestion des ressources naturelles doit être intégrée dans les programmes stratégiques de réduction de la pauvreté, les parlements nationaux et les commissions indépendantes doivent être impliquées dans la supervision de ce secteur, les régimes miniers africains doivent être révisés afin que l’extraction des ressources minières fournisse plus d’options et de bénéfices pour les Etats. Ce qu’il faut pour l’Afrique, c’est de procéder à l’intégration de ses économies et de créer des emplois afin d’empêcher sa jeune main d’œuvre de migrer vers d’autres continents. Cela est possible pour l’Afrique de 2025.

L’Agriculture en Afrique

L’Agriculture, forêt, pêche et élevage figurent parmi les clés du développement et émergences du développement de l’Afrique. Les productions agricoles doivent permettre de donner satisfaction aux besoins des Africains à travers les revenus retirés de la production. Malheureusement, dans certains pays d’Afrique, il existe des verrous à l’essor de l’agriculture. Cette activité reste encore plongée dans l’archaïsme et tarde à démarrer, pourtant elle constitue la principale activité. Plusieurs facteurs sont à la base de cette inertie de l’agriculture tels que : faible investissement de l’Etat dans le secteur agricole, les routes de desserte agricole sont en délabrement avancé, la régulation du marché non contrôlée, manque d’encadrement technique, la mauvaise répartition des terres agricoles etc. Devant la faible intégration des outils des nouvelles technologies dans l’agriculture en Afrique, les Africains sont en pleine expérimentation de l’utilisation du téléphone mobile dans la régulation des prix sur le marché de ravitaillement en produits vivriers. En suite, le développement des trois types à savoir l’agriculture industrielle, fermière et paysanne amélioré, la rationalisation et la rentabilité de l’exploitation forestière en appliquant une politique cohérente de reboisement et de protection des essences rares, la promotion d’une politique d’industrialisation et d’exploitation rationnelle de ressources, le développement de la pisciculture familiale et commerciale. Le développement de trois types d’élevages à savoir : l’élevage industriel, fermier et domestique ; une politique de production et de commercialisation des produits des paysans vers les centres de consommation par l’organisation des coopératives et autres types d’association, l’encouragement d’un recherche appliquée et intégrée dans le domaine agropastoral.

La sécurité alimentaire

En Afrique, toutes les filières agricoles ont procédés le fruit de visions politiques. Un plan fort de développement agricole en Afrique implique la volonté de l’Etat d’apporter son soutien au monde rural et permettrait d’endiguer un exode rural désastreux. L’Afrique dispose aujourd’hui des meilleurs paysans du monde, mais ces derniers sont en train de partir vers les villes faute de pouvoir vivre de leurs cultures. Il est également nécessaire de nécessaire de mettre en pratique des procédés de production durable, à savoir diversifier les cultures, fertiliser les sols avec des engrains naturels et certainement gérer de manière efficace une eau précieuse que se disputent de plus en plus les industriels, l’urbanisme et l’agriculture. La balle est dans le camp des politiciens africains et du monde.

Le changement climatique en Afrique 

En Afrique, on vivrait encore sous la bienveillance environnementale de brousses à perte de vue. La densité des forêts y est moindre qu’ailleurs sans doute, mais celles – ci affrontent peu de fumée d’usines. Le changement en Afrique suscite beaucoup de débats, le changement climatique se manifeste de nombreuses façon dans les pays. L’ instabilité des prix des denrées alimentaires, tempêtes, inondations, sécheresse, hausse du niveau de la mer et la pollution sont des situations inquiétantes. Six pays africains figurent dans les dix premiers du classement, notamment à l’Ouest du continent avec la Guinée – Bissau, la Sierra Leone et le Nigeria. Une grande partie des pays plus vulnérables aux impacts potentiels du changement climatique et des phénomènes extrêmes liés, sont concertés en Afrique. Evoquons de grands systèmes fluviaux exposées à des phénomènes de graves inondations ou encore des risques élevés de tempêtes locales, notamment en Afrique centrale, et de sécheresse dans une grande partie de l’Afrique subsaharienne. Un sombre constat qui semble avant tout sanctionner une potentielle incapacité des systèmes politiques à s’adapter. La liste de 10 tops pays africains les plus vulnérables au changement climatiques montrent que le continent est en danger en Guinée – Bissau, aux Sierra Leone, Soudan du Sud, Nigeria, République Démocratique du Congo, Ethiopie, Erythrée, Centre Afrique, Tchad, Sénégal.
Les conséquences de cette flambée des particules polluantes devraient être une augmentation des problèmes d’asthme, des allergies, de pathologies respiratoires, des maladies parfois cardiovasculaires et même d’ordre cancérigène. Les pays les plus touches pourraient être le Nigeria, l’Ethiopie et le Kenya. La pollution atmosphérique est donc aussi présente en Afrique plus qu’ailleurs dans le monde, même si l’on dispose moins d’inventaires précis des émissions polluants dans l’air. Le continent dispose également d’un nombre réduit de projections et de mesures politiques environnementales. Seule l’Afrique du Sud a mis en place des réseaux de mesure de la qualité de l’air qui convainquent les spécialistes. Les Africains doivent lutter aussi contre la déforestation par exemple en vue de conservation de la forêt équatoriale de la République Démocratique du Congo.
Dans certains pays d’Afrique l’identification des populations posent problèmes. Les difficultés du recensement dans les facteurs socio – économique. Les facteurs administratif aux difficultés d’ordre administratives due aussi à l’organisation administrative de certains pays ne présente pas une certaines capacité de pouvoir bien accomplir cette lourde tâche cela entraine un retard dans l’enregistrement des phénomènes démographique suite à 2 aspects : l’ignorance de l’importance du recensement par la population, l’incompétence des fonctionnaires recenseurs. Les agents du recasement ne sont pas motivés ni qualifiés. La faiblesse des moyens logistiques, moyen de transport, papier, ordinateur, provision, … L’enregistrement des nouveaux nés et étrangers doivent se faire régulièrement, les dirigeants africains doivent y songer.
La migration : est le déplacement de résidence plus au moins permanente. Quand on parle de la migration et celui de sorte on parle d’émigration. Les migrations peuvent se déroulé à l’intérieur d’un pays tout comme à l’extérieur de territoire c’est – à – dire traversé les frontières. L’émigration dans les pays de départs modifie les structures économiques est par conséquent les effets indirecte sur l’économie d’un pays. Avantage de l’émigration est la diminution de nombre de chômeurs. Les désavantages si c’est soit les jeunes travailleurs qui partent, il aura une baisse de la population. C’est désavantage a amené les pays de départ, a établir une politique d’émigration. La politique démographique en Afrique peut être progressiste : réglementer à freiner les émigrations car les pays Africains ont besoin des hommes travailleurs pour la production.
Tandis que l’immigration, désigne aujourd’hui l’entrée, dans un pays, de personnes étrangères qui y viennent pour y séjourner ou s’y installer. La croissance du potentiel productif entraîne l’ augmentation de la population active et de la production. Ce pendant a côté de ces avantages l’immigration peu présenté des inconvénients tels que : les dangers politiques. Les causes de l’immigration sont nombreuses : études, l’insécurité, familiale, fiscale, économique cas des milliers de candidats à l’exil actuellement massé aux abords de Melilla et Ceuta estimée en 80 000 clandestins qui attendent de pouvoir y pénétrer. La croissance urbaine en Afrique, dans les villes africaines s’effectue cette situation est qualifié galopante. Toute société qui passe de l’économie rurale à l’économie industrielle doit connaître le mouvement d’urbanisation. Il doit y avoir une expansion de villes et créations des nouvelles agglomérations. Tout pays d’Afrique connaissent une migration : zones rurales vers les zones urbaines un moyen pour la croissance industrielle et la modernisation de l’économie. Ce pendant, une modernisation rapide sans planification sociale et urbaine parallèle peut amener des conditions médiocres, un malaise chez les individus et une instabilité sociale et politique. Pour que cette urbanisation suivie une ligne constrictive que les pays d’Afrique intègrent la planification urbaine en planification de développement. L’avenir de l’Afrique est beau, les africains doivent tenir le destin de l’Afrique en main.

Ecrit par : Nguru Wasingya Anselme

nguruwasingya@gmail.com

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